Pro Tools
•Register a festival or a film
Submit film to festivals Promote for free or with Promo Packages

FILMFESTIVALS | 24/7 world wide coverage

Welcome !

Enjoy the best of both worlds: Film & Festival News, exploring the best of the film festivals community.  

Launched in 1995, relentlessly connecting films to festivals, documenting and promoting festivals worldwide.

A brand new website will soon be available. Covid-19 is not helping, stay safe meanwhile.

For collaboration, editorial contributions, or publicity, please send us an email here

Connexion utilisateur

|ENGLISH VERSION|

RSS Feeds 

Martin Scorsese Masterclass in Cannes

 

Filmfestivals.com services and offers

 

Editor


Established 1995 filmfestivals.com serves and documents relentless the festivals community, offering 92.000 articles of news, free blog profiles and functions to enable festival matchmaking with filmmakers.

THE NEWSLETTER REACHES 199 000 FILM PROFESSIONALS EACH WEEK   (december 2020) .

Share your news with us at press@filmfestivals.com to be featured.  SUBSCRIBE to the e-newsletter.  
FOLLOW ME ON THE SOCIAL NETWORKS:              

MEET YOUR EDITOR Bruno Chatelin - Check some of his interviews. Board Member of many filmfestivals and regular partner of a few key film events such as Cannes Market, AFM, Venice Production Bridge, Tallinn Industry and Festival...Check our recent partners.  

The news in French I English This content and related intellectual property cannot be reproduced without prior consent.


feed

Montreal première: Lumière, caméra, action !

Montreal: les répétitions sont terminées.
L'édition inaugurale du Festival international de films de Montréal déroule son premier film visant à rassasier le public avide et le tapis rouge a été présenté pour accueillir ses premiers invités... L'ouverture d'une nouvelle édition de n'importe quel festival de film, quel qu’il soit, est toujours remplie d’un mélange d'espoir, d’excitation et d'inquiétude. Le lancement d'un nouveau festival de film, un événement qui n'était même pas sur la table à dessin il y a un an, accroît ces sentiments. Il serait malhonnête de prétendre que le FIFM est un produit fini. Comme le mentionne le directeur de la programmation du festival, Moritz de Hadeln, « la première édition, limitée à huit jours est, comme on dit dans la langue des laboratoires cinématographiques, une sorte de copie zéro qui nécessitera sans doute à l’avenir d’être encore étalonné comme l’on corrige les couleurs et les contrastes. ». Mais des miracles de la programmation et de la logistique ont été accomplis et une nouvelle étoile est née dans le firmament des festivals de films internationaux.

Bienvenue à Montréal
L'homme qui a orchestré plusieurs de ces miracles, Moritz de Hadeln, s’est personnellement rendu à l'aéroport, hier après-midi, pour accueillir une partie de sesinvités, y compris le président du jury Claude Lelouch, le réalisateur français Michel Deville, à qui le festival remettra un Iris Hommage et qui fera l’objet d’une rétrospective, et le membre de jury, la Tchèque Eva Zaoralova. Les deux premiers se sont apparus et sont allé chercher leurs bagages. Mais Mme Zaoralova était toujours manquante. L’intrigue s’est dénouée une demi-heure plus tard. La directrice du Festival international du film de Karlovy Vary, l’un des plus anciens et des plus prestigieux d’Europe, était retenue par les agents de l’immigration canadienne. « On aurait cru qu'elle était sur le point de demander l'asile politique », lance M. de Hadeln avec une pointe d’humour.

Excitation et enthousiasme
En dépit des petits pépins et de la pression, Moritz de Hadeln est heureux de pouvoir enfin offrir aux festivaliers ce à quoi ils s’attendaient. « La programmation consiste est un amalgame intéressant de films », explique-t-il. « On y retrouve des productions majeures, tout autant que des premiers films et des œuvres de jeunes réalisateurs qui en sont à leur seconde production. Ce que j’espère c’est que les gens seront curieux ; il y a beaucoup de découvertes à faire ici. »

Faire une suite ou pas ?
Lorsque le réalisateur français Cédric Klapisch – dont le dernier film, Les poupées russes, lance ce soir le Festival –, a sorti L'auberge espagnole, en 2002, il avait déjà à son actif quelques succès critiques et populaires, incluant Chacun cherche son chat (1996), Un air de famille (1996) et Peut-être (1999). Mais l’éclatant succès de son plus récent film – qui a récolté 3 millions d’entrées en France seulement en plus d’attirer d’emblée l’attention à l’échelle internationale – est une toute nouvelle expérience pour le réalisateur. « Après la sortie de L’auberge espagnole, je disais que je ne voulais pas faire de suite. J’ai mis du temps à me dire que ça pouvait être une bonne idée. J’avais envie de retravailler avec Romain Duris, Audrey Tautou, Cécile de France, Kelly Reilly et Kevin Bishop. Et puis il y a eu aussi l’envie de retrouver le plaisir que j’avais eu en tournant L’auberge espagnole, un plaisir que je n’avais jamais connu avant. J’avais peut-être un peu peur d’aller vers le plaisir en pensant que s’il n’y avait pas de souffrance il n’y avait pas de qualité. Avec L’auberge espagnole, je crois vraiment avoir découvert que c’était le contraire. »
Et la trame de l’histoire vient d’où ? « L’idée du film est née en faisant la promotion de L’auberge espagnole à Saint-Petersbourg. C’était la troisième fois que j’y travaillais et je suis vraiment tombé amoureux de cette ville. On s’est dit que s’il devait y avoir une suite, ce serait bien qu’elle se passe ici. »

Un autre rôle pour Lelouch
Le réalisateur Claude Lelouch est habitué de jouer plusieurs rôles. Dès le début de sa carrière, il est devenu son propre producteur avant de fonder sa fameuse compagnie de production Les Films 13, juste après son service militaire. C’est d’ailleurs pour le compte de cette compagnie qui réalise son premier film, Le Propre de l'homme, en 1960. Sa carrière est lancée, au cours de laquelle il ajoute à sa liste de fonctions celles de cinéaste, scénariste, monteur et même acteur, où l’on pourrait ajouter le rôle d’ambassadeur de ses propres films. Certes, Claude Lelouch est l’un des rares grands réalisateurs à être à l’aise avec le public et la critique et à ne pas hésiter à s’adresser personnellement à eux.

Parlant de rôles, il en jouera au moins deux autres à l’occasion du Festival international de films de Montréal, soit comme réalisateur du film Le courage d’aimer, présenté ici en première internationale, et comme président du tout premier jury du Festival. « Ma responsabilité première est celle liée au bon déroulement du jury », insiste le réalisateur français, qui est toutefois impatient de montrer son film. La genèse du film Le courage d’aimer consiste en un projet de trilogie inspirée d’une affirmation de Victor Hugo voulant que la race humaine est un individu collectif. Après avoir sorti les deux premières parties – Les parisiens et Homme et femme –, et insatisfait du résultat, il a décidé de retirer les films et d’en créer un tout nouveau, plus concis entièrement remonté. Le résultat est remarquable, a été encensé par la presse et récolté un succès au box office. Partant, Lelouch a hâte de voir son film distribué à travers l’Amérique du Nord.

Images de l'utilisateur

About Editor

Chatelin Bruno
(Filmfestivals.com)

The Editor's blog

Bruno Chatelin Interviewed

Be sure to update your festival listing and feed your profile to enjoy the promotion to our network and audience of 350.000.     

Follow me on Facebook
Follow me on Twitter
Follow me on Instagram
Follow me on Youtube

  


paris

France



View my profile
Send me a message

User links

gersbach.net