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De Hollywood à Aubervilliers : Michel Gondry et Jamel Debbouze installent l’Usine de films amateurs en banlieue

© Michel Gondry 
Après son brillant passage au Centre Pompidou, « L’Usine de film amateurs » de Michel Gondry s’installe en banlieue, tandis que des projets itinérants se profilent déjà. Une initiative soutenue par la Commission du Film d’Île-de-France, la Mairie d’Aubervilliers, le Centre Pompidou et Jamel Debbouze.
Du 16 février au 28 mars, L’Usine de films amateurs du Centre Pompidou a accueilli plus de 65 000 visiteurs et rassemblé plus de 4500 participants qui ont réalisé 311 films.
À raison d’une dizaine d’ateliers quotidiens, « L’Usine de films amateurs » n’a pas désempli et a suscité un engouement auprès de tous.
« À l’Usine, on vient en famille, entre amis, en sortie scolaire et l'on s'y amuse (gratuitement) pendant 3 heures. Avec, en prime, la matérialisation d'une création commune – un film qui peut être un chef-d’œuvre ou un ratage, ce qui n'a aucune importance car il n'est fait que pour ceux qui l'ont fait », explique Michel Gondry.   
À l’heure où les banlieues souffrent d’un isolement sociétal, Michel Gondry a pris le parti d’y installer une Usine pérenne, ouverte à tous : lycéens, étudiants, touristes, tous ceux désireux de s’initier à la magie de l’image. Loin des logiques de ghettoïsation, L’Usine de films amateurs s’affiche comme un moyen d’expression et d’éclosion de nouveaux talents. 
Ainsi, Michel Gondry affirme : « L'Usine est une proposition d'activité qui nourrit et se nourrit de cette énergie. De nos jours, les communautés, classes sociales et générations formant le tissu social ont peu l'occasion de se croiser et encore moins de participer à des activités communes. C'est exactement ce que ce système permet. La création de ces petits films en communautés unies par le hasard des inscriptions soude des groupes complètement hétérogènes. »
Désireux de soutenir le projet de Michel Gondry de pérenniser le dispositif en banlieue, Jamel Debbouze s’associe au réalisateur pour sa mise en place.
Pour Safia Lebdi, Présidente de la Commission du Film d’Ile-de-France et initiatrice de « l’Usine de films amateurs » à Aubervilliers, « ce projet s’affiche comme un moyen d’expression et d’éducation à l’image qui permettra aux jeunes des quartiers, aux garçons comme aux filles, de bénéficier d’un espace de rencontre et de travail en toute liberté ». 
Reprenant le flambeau d’une ancienne usine d’allumettes, « L’Usine de films amateurs » sédentarisée ouvrira ses portes dès 2012, soutenue par la mairie d’Aubervilliers, et en partenariat avec la Commission du  Film d’Île-de-France ainsi que le Centre Pompidou.
« Avec « l’Usine de films amateurs », Aubervilliers s'apprête à accueillir un projet à la fois culturel, populaire et interactif qui préfigure les énergies qui seront mobilisées dans le cadre du futur « Cluster des industries de la création » qui se dessine en Seine-Saint-Denis, dans le cadre du Grand Paris.
Cette exploration artistique et humaine de Michel Gondry est d’autant plus intéressante et précieuse qu’elle s’appuiera et s'alimentera de la vitalité et de la richesse créative de notre territoire. S’il ne veut pas perdre pied, c’est à partir de ce type de fabuleuse fabrique que le Cluster de la création devra germer» annonce Jacques Salvator, le maire d’Aubervilliers. 
Contact presse: 
Clémentine Charlemaine (T. 06 98 72 55 32 / clementine.charlemaine@gmail.com
Yann Marchet (T. 06 07 08 98 74 / yann.marchet@idf-film.com)
Le décor de cuisine – L’Usine de films amateurs au Centre Pompidou      © Hervé Véronèse
Michel Gondry
L’Usine de films amateurs : pourquoi en banlieue et permanente?
Mon Usine de film amateurs s'achève au Centre Pompidou sur un franc succès. En 6 semaines, 311 petits films ont été tournés par 4500 participants et plus de 65 000 personnes sont venues visiter L’Usine. Tout s'arrête, et comme à New York, São Paulo et Rio, on remballe le système au moment où il tourne le mieux. Les ateliers (10 par jour) ne désemplissent pas et la frustration des volontaires  qui ne peuvent plus s'inscrire est à son paroxysme. Aucun signe d'affaiblissement n'a jamais précédé les fermetures programmées de chaque expérience.
Donc une Usine pérenne. Une Usine de films amateurs qui se poursuit, évolue et rassemble de manière permanente. En banlieue ? Paris regorge d'activités culturelles au point qu’elle blase les privilégiés qui y habitent. La banlieue, surtout celle qui m'intéresse – celle qui a accueilli l'industrialisation il y a cent ans pour s'en voir dépossédée 75 ans plus tard, avec des transitions difficiles pour la population, l'urbanisme, etc – regorge, elle,  d'énergies, d'envies d'activités rarement assouvies, voire adressées. 
Il m'est arrivé de proposer mon "système" de tournage dans des endroits réputés "difficiles". Le maire était passé pour me rencontrer (!), mais aussitôt reparti, voyant le groupe de 40 jeunes que nous avions réunis. Après un démarrage houleux au cours duquel il fallut me faire accepter, inclure les filles dans le processus d'écriture – car la "chambre" constante entre les garçons était un obstacle permanent à toute décision –, ce groupe tourna l’un des meilleurs sujets à ce jour. Leur énergie, qui s'exprimait sous une forme agressive au départ, une fois canalisée dans un projet commun, a produit un film d'une force étonnante.
L'Usine est une proposition d'activité qui nourrit et se nourrit de cette énergie. Les communautés, classes sociales et générations formant le tissu social ont peu l'occasion de se croiser et encore moins de participer à des activités communes. C'est exactement ce que ce système permet. La création de ces petits films en communautés unies par le hasard des inscriptions soude des groupes complètement hétérogènes. L'Usine n'est pas une école de cinéma, mais une simple attraction. 
On y vient en famille, entre amis, en sortie scolaire et l'on s'y amuse (gratuitement) pendant 3 heures avec, en prime, la matérialisation d'une création commune – un film qui peut être un chef-d’œuvre ou un ratage, ce qui n'a aucune importance car il n'est fait que pour ceux qui l'ont fait.
C'est un système fermé et ouvert. Fermé, car il démontre que l'énergie dépensée par un groupe donné est suffisante pour distraire ce groupe. Pas besoin de consommer pour s'amuser. Et ouvert à tous, plus spécialement à ceux qui pensent ne pas avoir de don créatif. Ils seront les premiers surpris par leur talent. 
L'Usine de films amateurs va en premier lieu offrir un espace que s'approprieront les habitants du quartier, puis accueillir, grâce au bouche à oreille, des populations, visiteurs d'autres villes, d'autres pays  (le dispositif sera promu à l'étranger). Ils formeront des groupes des plus improbables qui, après 3 heures d'activité commune, éprouveront un sentiment de fierté en visionnant une œuvre dont ils sont les auteurs.
Safia Lebdi
Présidente de la Commission du Film d’Ile-de-France
L’Usine de films amateurs du réalisateur français Michel Gondry repose sur une idée simple et généreuse : celle d’initier un large public à la magie du 7ème art. New York, São Paulo, Los Angeles, Moscou, Paris… Cette structure pour l’heure itinérante n’est pas une école de cinéma, mais une intelligente attraction qui s’est invitée dans certains des plus grands musées du monde. Grâce aux décors et au matériel mis à disposition du public, elle a déjà ouvert ses portes à des centaines de milliers de visiteurs curieux et suscité de nombreuses vocations. En témoigne l’engouement dont elle fut l’objet au Centre Pompidou, en début d’année. 
D’où la volonté du plus hollywoodien des cinéastes français de pérenniser l’expérience en sédentarisant son Usine en banlieue parisienne. Avec l’aide de la mairie d’Aubervilliers et grâce au partenariat avec la Commission du Film d’Île-de-France et le Centre Pompidou, Michel Gondry dispose désormais d’un lieu exceptionnel pour faire tourner ses caméras : une usine d’allumettes désaffectée de deux hectares au cœur d’Aubervilliers, une friche industrielle appelée à renaître sous forme d’un formidable laboratoire de création (dont les travaux de réhabilitation débuteront en février prochain). A l’heure où la banlieue fait peur, cette structure unique est aussi utile que nécessaire. Elle sera ouverte à tous : lycéens, étudiants, touristes, artistes en herbe désireux de s’initier à la magie de l’image. Elle est pensée comme un outil simple mais perfectionné qui permettra aux jeunes des quartiers, aux garçons comme aux filles, de bénéficier d’un espace de rencontre et de travail pour canaliser leur énergie en toute liberté. Loin des logiques de ghettoïsation qui prospèrent aujourd’hui, elle s’affiche comme un moyen d’expression et d’éclosion de nouveaux talents. 
Avec son Usine, Michel Gondry a choisi de mettre son expérience hollywoodienne au service de la jeunesse des banlieues. Persuadé qu’un jour, l’un(e) des futurs ouvriers d’Aubervilliers fera le chemin inverse !
Tournage dans l’Usine de films amateurs au Centre Pompidou   © Hervé Véronèse
Plan de l’Usine de Films Amateurs au Centre Pompidou – Février/Mars 2011
Tournage dans l’Usine de films amateurs au Centre Pompidou   © Hervé Véronèse
L’usine d’allumettes d’Aubervilliers vouée à devenir l’Usine des films amateurs 

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